le temps m'échappe
encore
les heures matinales de la nuit sont comme un manteau réconfortant
l'inquiétude s'évapore
Dans ces heures où le rêve ne vient pas commence la réalité
les plis de mes vêtements sur la chaise, la lueur océane de ma chambre à coucher
les creux jamais reposants de mon oreiller,
pas un courant d'air, s’agripper au rêve comme à une bouée confortable mais lointaine
c'est une soirée conventionnelle
et toujours sous ma peau l'odeur de ton parfum
de la violette fraîche aux doux relents de cannelle
Il fait noir
Il fait nuit
Et je t'aime
jeudi 8 septembre 2011
jeudi 25 novembre 2010
So far
So far I am broke
Projects running around my brain
No check
No chains
No day-to-day depression as I get up
No fixed and empty glare
But
But social struggle
But hard to leave, comfortable heart beat
Choosin' battles
Stayin' focus
Need time for myself
Need to quit the entertaining and useless hours of my day for a while
For a while only
Projects running around my brain
No check
No chains
No day-to-day depression as I get up
No fixed and empty glare
But
But social struggle
But hard to leave, comfortable heart beat
Choosin' battles
Stayin' focus
Need time for myself
Need to quit the entertaining and useless hours of my day for a while
For a while only
mercredi 24 novembre 2010
mercredi 27 octobre 2010
jeudi 21 octobre 2010
mardi 19 octobre 2010
General Johnson Rest in Peace
mardi 5 octobre 2010
Silence
Les mots me pèsent, restent bloqués
La parole confisquée il me reste le regard
Atterré ou inquiet le silence. Une angoisse indescriptible, totale, muette.
Si les bords de la mer sont parfumés à la tombée du soir, que l'air exhale les derniers soupirs d'une journée ensoleillée et sèche, je suis Mexique.
Si les odeurs de bouffes grasses, la bière et le bruit taquine mon ventre arrondi par l'ivresse, la liberté paresseuse et l'ennui, je suis Madrid
Si le froid vivifiant infiltre mon cœur de mille projets farfelus et risqués, si l'amour renaît, meurt et disparaît, je suis rive droite, assassine et rieuse, et si l'automne, traître et sournois comme tous les automnes éclate les élans naïfs d'un cœur en quête, ou suis-je? Il est une prose fleurie ou pousse notre vie et dans le bain joli de mon amour tantôt, j'ai flétri les ailes de mes pères. Un excès de sang sur nos mains. Un excès de salive. File droit matelot! Je ne garde jamais mon argent sous la couette et jette à la fenêtre les lambeaux de mon âme. Merci silence. Un jour peut être auras-tu le dernier mot.
La parole confisquée il me reste le regard
Atterré ou inquiet le silence. Une angoisse indescriptible, totale, muette.
Si les bords de la mer sont parfumés à la tombée du soir, que l'air exhale les derniers soupirs d'une journée ensoleillée et sèche, je suis Mexique.
Si les odeurs de bouffes grasses, la bière et le bruit taquine mon ventre arrondi par l'ivresse, la liberté paresseuse et l'ennui, je suis Madrid
Si le froid vivifiant infiltre mon cœur de mille projets farfelus et risqués, si l'amour renaît, meurt et disparaît, je suis rive droite, assassine et rieuse, et si l'automne, traître et sournois comme tous les automnes éclate les élans naïfs d'un cœur en quête, ou suis-je? Il est une prose fleurie ou pousse notre vie et dans le bain joli de mon amour tantôt, j'ai flétri les ailes de mes pères. Un excès de sang sur nos mains. Un excès de salive. File droit matelot! Je ne garde jamais mon argent sous la couette et jette à la fenêtre les lambeaux de mon âme. Merci silence. Un jour peut être auras-tu le dernier mot.
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